Le Royaume d'Emeria.

Nous sommes en 1790. Le Royaume d'Emeria est partagé en trois régions, chacune dirigée par un roi. Dresseur, vient rejoindre l'aventure et choisis ton camp!
 
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 Cynthia Milaci

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Date d'inscription : 07/11/2012

MessageSujet: Cynthia Milaci   Mer 28 Nov - 18:26


- Sait se débrouiller seule
- Très mature
- Sereine
- Calme
- Discrète
- Sentiments endurcis
- Partageuse



- Cheveux verts pommes
- Yeux jaune et rose
- Belles lèvres
- Jolie
- Belle poitrine


Chapitre 1: Le quotidien
Le matin ne pointait pas encore le bout de son nez quand tu te réveillas. Tes yeux n'eurent le temps de s'ouvrir que tes muscles douloureux, tes courbatures, la forme du sol encrée sur ton corps, les morceaux de paille te piquant et la douleur d'un inconfort et d'une mauvaise nuit te rappelèrent que tu n'avais pas de chez toi. La douleur était telle qu'il te fallut un temps avant de pouvoir ouvrir tes beaux yeux or et rose, devenus sombres, empêchant les autres de connaitre leur couleur, et t’asseoir, dans un effort surhumain. Tu tâta d'une main faible les alentours, à la recherche d'un mur, d'un appui, de quoi te soutenir. Quand tu trouva le mur, tu t'adossa, lentement, dans des gestes qui en disaient long sur ta très mauvaise nuit. Le soleil commençait à pointer le bout de son nez. Tu observas, comme tous les matins, les maisons en pierre qui t'entouraient, leurs volets bleus ou blancs qui s'ouvraient en choeur d'un même mouvement. Les dames et demoiselles qui se penchaient pour observer le lever de soleil, vider les pots de chambres et regarder si toi et ta " famille de pauvreté " êtes toujours là, au milieu des rues. En levant un peu la tête , tu pouvais apercevoir du linge étendu sur des ficelles. Le bruit de roues martelant le sol commença à résonner dans la ville, aux oreilles de toutes et tous. Les gens commençaient à sortir de leur chez sois et la ville commença à s'agiter. Déjà le regard d'autrui pleins de dégoût ou de pitié t'assaillirent. Comme s'il te piquaient les yeux, comme s'ils étaient le soleil, tu mis ta main au dessus de tes yeux pour te protéger d'eux, pour te protéger de leur regard. Aujourd'hui était un jour spécial. Ou du moins, devrait l'être. Car, et oui, tu avais 16 ans aujourd'hui. Tu deviens plus adulte. Mais personne ne le sait. Pour tout le monde, tu n'as pas d'âge. Tu ne grandis pas, à leurs yeux. Mais toi, tu connais la vérité, et bientôt, tu pourras chercher une sorte de travail, de quoi survivre, de quoi te sustenter. Une sensation désagréable et piquante te sortit de tes pensées. Tu tapota dans ton dos et finis par trouver l'objet de cette sensation désagréable et un peu douloureuse. Un morceau de paille mélangée à de la terre et quelques morceaux de cailloux s'enfonçaient dans ta peau. Tu enlevas le tout et le déposa par terre. Tu remarquas donc que tes cheveux étaient tout emmêlés, emplis de morceaux de paille. Tu entrepris donc de retirer les morceaux. Du moins, les plus gros, ceux que tu pouvais. Après tout, pourquoi se fatiguer ? A quoi ça servirait puisque le matin prochain tu te réveillerais dans le même état durant toute ta vie. Enfin, c'est ce que tu pensais. Tu commença donc à retirer les morceaux de paille de ta chevelure. Puis, sans comprendre pourquoi, des bruits de chevaux martelant le sol résonna, des trompettes se firent entendre. Une euphorie inconnue les pris et ils se mirent tous à genoux, vas savoir pourquoi. Et tu allais le savoir.

Chapitre 2: Le cortège royal
Bientôt, arriva un cortège impressionnant. Au tout début, des hommes magnifiquement habillés soufflaient dans des machins jaune d'où pendaient un tissus avec un drapeau que tu ne reconnus pas tout de suite. Derrière eux, des personnes armées marchaient au pas. Et derrière, un grand cheval blanc, magnifiquement décoré. Tu vis dessus un homme, mais de là où tu était, et à cause du soleil, tu n'arrivais pas à le distinguer. Derrière ce magnifique animal, a nouveau, des personnes armées se tenaient prêtes à intervenir. Et enfin, d'autres hommes portaient des drapeaux, bien haut, avec encore et toujours le même drapeau. Tu te rappela avoir déjà vu ces images. Tu réfléchis, réfléchis, encore et toujours et finis par te souvenir: le drapeau royal ! Tu t'affolas, observa comment se tenait les gens sur les trottoirs et les imitas. L'ensemble impressionnant avançait, lentement. Tu tremblais de tout ton corps, de tes pieds, nus et souillés, à ta tête, noir de saletés avec des morceaux de paille dans les cheveux. Le son qui sortait de l'étrange instrument se rapprochait, de plus en plus, de plus en plus fort. Les premiers hommes passèrent devant toi, puis tout s'enchaîna. Ta curiosité, pourtant rare chez toi, fut titillée et te fit frissonner. Une irrépressible envie de jeter un regard, juste un, sur la rue te chatouillait. Tu osas donc et leva, lentement et doucement, tes yeux plus haut. Ton oeil d'or heurta d'abord des tissus en or. Puis ton oeil rose remonta un peu plus et croisa celui d'un homme. Ses yeux bleus clairs restèrent bloqués sur toi, te fixant dans les yeux. C'était celui qui était sur le cheval. Tout alla vite, si vite, même trop vite. Il fit un geste, un seul, et tout le monde se stoppa.


Chapitre 3: Une nouvelle vie !
Le temps semblait s'être arrêté en même temps que le cortège. L'homme aux yeux bleus clairs appela une personne, qui devait être un serviteur ou quelque chose du genre, qui s'approcha. Il lui murmura un ordre à l'oreille et te fixa. Quelques gouttes de sueur perlèrent sur ton front et tu commença à avoir peur. Qu'avais-tu fait ? Avais-tu enfreint une loi ? Tu commença à avoir peur. Alors le serviteur s'approcha de toi et te fit signe de te relever. Tu obéis, lentement, tremblant de tout ton faible corps. Il te murmura quelques mots que tu ne compris pas et t’emmena vers le magnifique cheval. Alors l'homme descendit de son cheval. Tu entendit des cri de stupéfaction et des commérages commencèrent dans la foule. Des rumeurs circulèrent rapidement. Tu gardas la tête basse.




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